Le courage selon le gérant d'Emeraude : Cela consiste, comme à chaque audience au tribunal, à envoyer Madame affronter la contradiction. Monsieur préfère se terrer chez lui. Quand vous aurez les IP, vous aurez les adresses, alors VOUS, puisque vous n'êtes pas content, vous ferez le voyage pour une explication. Ce sera l'occasion de manifester ce courage que vous revendiquez mais dont vous manquez toujours. Notons cependant que vous reconnaissez enfin les condamnations prononcées contre votre société. Un bon point pour vous. La suite au tribunal quand vous aurez lancé votre procédure. Bonne journée.
Les avis et les commentaires de JuristesAntiFraude35
« Nous mettrons tous les moyens en place pour vous faire condamner », : promet le gérant d’Emeraude. Il aura surtout intérêt à mettre en place tous les arguments. C’est là-dessus que se jouera le procès qu’il nous promet. Il expliquera longuement son fameux article « annulation de paiement ». Il nous détaillera l’usage qu’il en fait. Il nous expliquera comment, si cet article est fondé, il a écopé en le brandissant de condamnations du Tribunal de Commerce et du Tribunal d’Instance de Saint-Malo. Et puis laissez ce Monsieur ou cette Madame Lagneau tranquille, vous allez encore récolter une plainte pour diffamation. Soit vous avez les IP et vous entamez une procédure, soit vous ne les avez pas et vous la fermez.
À propos de l’article « annulation de paiement », cité par le gérant de Studio Emeraude : Personne ne conteste au gérant de Studio Emeraude le droit de se séparer d’un photographe qui ne lui convient pas. Ce qui est contesté, c’est l’usage vicieux qu’il fait de l’article. Car, soit un photographe ne donne pas satisfaction et on s’en sépare vite ; soit on le fait travailler de manière répétée et on le paye. Le gérant de Studio Emeraude veut jouer sur les deux tableaux : exploiter le travail du photographe en lui confiant de nombreuses animations (jusqu’à 30), puis, quand les factures se sont accumulées, décréter soudain que le photographe est mauvais pour ne pas avoir à les régler. C’est cette interprétation abusive, entièrement à l’avantage du gérant, qui a valu à Studio Emeraude les condamnations répétées du Tribunal de Commerce et du Tribunal d’Instance de Saint-Malo. Condamnations que le gérant s’acharne à nier. Pourquoi ?
condamnations de la société studio emeraude pour factures non payées, par le tribunal de commerce et le tribunal d’instance de saint-malo. pourquoi rappeler, une fois encore, ces condamnations ? parce que monsieur rénald tilly s’entête à les dissimuler. en témoignent ses réponses à plusieurs avis émis à propos de sa société sur ce site même, depuis plus de deux mois, faisant état de ces condamnations : il les minimise au mieux, les nie carrément au pire. bref, il ment. ce rappel a donc un but légitime : informer. car le plus grave, c’est qu’avec ces mensonges monsieur tilly poursuit un but : tromper les photographes qu’il cherche actuellement à recruter (annonces parues sur vivastreet, 27 février, 28 février...) ; leur inspirer une confiance que sa société et ses pratiques de gestionnaire ne méritent pas, comme en attestent précisément ces condamnations. a cet égard, nous renvoyons au témoignage livré ici même il y a moins de deux semaines par l’un de ces photographes ayant fait condamner studio emeraude. sa précision est édifiante et symptomatique des pratiques de monsieur tilly. tous les photographes ayant fait condamner studio emeraude par le tribunal de commerce ou le tribunal d’instance de saint-malo ont vécu, étape par étape, la même expérience, insultes et médisances incluses. aujourd’hui, d’autres photographes volés par monsieur tilly se tournent, désemparés, vers ceux qui ont obtenu gain de cause. il y a quelque chose de désespérant à constater que ces condamnations n’ont pas servi à ce que monsieur tilly s’amende. la dénégation et le mensonge perdurent.
enfin ceci, concernant l’anonymat et l’usage de pseudonymes que monsieur tilly dénonce, dispensant au passages des leçons de courage, savoureuses venant de lui. comme cela a déjà été remarqué sur cette page, il est le premier à y recourir en publiant de faux témoignages de photographes prétendument satisfaits de leur collaboration avec studio emeraude. on y retrouve les mêmes tournures, les mêmes expressions, le même usage aléatoire et pour le moins baroque de la langue française. ces témoignages faisandés visant eux aussi à inspirer cette confiance trompeuse, prélude indispensable à l’**********querie. de cela, aussi, il devra rendre compte. monsieur tilly évoque « une supercherie ». mais qui en est l’auteur, sinon lui ? il affirme vouloir porter plainte. soit. avec son passif judiciaire, ce chemin s’annonce pour lui coûteux, long et périlleux.
Emeraude comme photographe, ce n'est pas terrible. Mais comme détective, c'est lamentable. Puisqu'une action est en cours, pas la peine de révéler nos identités respectives : cette action les révèlera d'elle-même. Nous contre-attaquerons alors en versant de nouvelles pièces au dossier déjà bien lourd des turpitudes de Studio Emeraude.
emeraude, les s. laissez donc ce monsieur caron tranquille, vous êtes à côté de la plaque, pour ça comme pour le reste. occupez-vous plutôt de payer vos photographes et de mériter des avis positifs. Ça vous évitera d'avoir à les rédiger vous-mêmes, avec toujours les mêmes fautes d'orthographe et de ponctuation.
Conseil aux photographes qui veulent attaquer Studio Emeraude en justice. Demandez toujours au juge une somme supérieure au montant de la facture non payée, afin de couvrir les frais d’huissiers qui ne sont pas tous à la charge du condamné (Emeraude en l’occurrence), comme on pourrait s’y attendre. N’hésitez pas à demander une somme NETTEMENT supérieure, en détaillant verbalement et par écrit les sommes que vous avez engagées lors de la procédure (frais de déplacement, etc.). Toutes vos demandes ne seront peut-être pas acceptées, mais dites-vous que vous intervenez dans un contexte très favorable où après plusieurs condamnations, la malhonnêteté des deux gérants d’Emeraude est avérée aux yeux des juges du Tribunal de Commerce et du Tribunal d’Instance de Saint-Malo.
Poursuites judiciaires contre Studio Emeraude, le grand déballage. Les nombreuses condamnations prononcées par le Tribunal de Commerce et le Tribunal d’Instance de Saint-Malo contre la société Studio Emeraude devraient inciter son gérant à se taire. Il n’en est rien. Rappelons-lui qu’énoncer les condamnations dont il a fait l’objet - qu’il tente de dissimuler - n’a rien de diffamatoire ni de mensonger. Ce sont les faits. Quant à ses propres menaces de plaintes (on nous les promet depuis des semaines…), nous sommes beaucoup à les attendre avec gourmandise. Les audiences seront l’occasion de citer chacune de ces condamnations et d’exhiber les documents des cabinets d’huissiers ayant effectué les saisies sur compte consécutives à ces condamnations.
En réponse aux menaces de Monsieur Renald Tilly, gérant de la société Studio Emeraude. Monsieur, vous avez menacé sur le site Buuyers de rendre public les travaux et les noms des photographes avec lesquels vous êtes en conflit. Sachez qu'une telle démarche fera aussitôt l’objet d’un constat d’huissier avec dépôts de plaintes pour diffamation. Les condamnations prononcées contre Studio Emeraude pour factures non payées par le Tribunal de Commerce et le Tribunal d’Instance de Saint-Malo seront citées lors des audiences. Il vous sera demandé des dommages-intérêts conséquents. Une publication dans la presse quotidienne régionale (P.Q.R.) et la presse quotidienne nationale (P.Q.N.) sera également demandée. Nous vous mettons en garde. Votre passif judiciaire doit vous inciter à la plus grande retenue. Vous êtes désormais sous surveillance constante.